Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy prononcé à Nice le 30 mars 2007 :
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Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy prononcé à Nice le 30 mars 2007 :
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Lors de son déplacement en Haute-Savoie, jeudi 29 mars, Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il appliquerait « scrupuleusement le Pacte écologique de Nicolas Hulot ».
« J'ai signé cet engagement il y a un mois et je ne vois pas ce qui permet à qui que ce soit, y compris Nicolas Hulot, de dire que je ne le respecterai pas. J'ai signé, je tiendrai tout », a déclaré Nicolas Sarkozy lors d'une rencontre avec des responsables d'associations de défense de l'environnement.
Le candidat, qui s'est rendu sur le site du glacier des Bossons, où il s'est fait expliquer le recul de ce glacier (300 m en 20 ans) a déclaré qu'il était « vraiment temps de se préoccuper des équilibres écologiques de notre planète ». « On ne se sait pas exactement les causes mais on voit les effets », a-t-il ajouté.
« Le choix du développement durable est un choix qui s'impose à chaque responsable politique, c'est la raison pour laquelle je ferai du respect du protocole de Kyoto une obligation internationale. C'est la raison pour laquelle je mettrai le ministère du Développement durable au premier rang du gouvernement, en lui donnant les moyens de piloter l'énergie et les transports », a-t-il conclu.
On appelle « régimes spéciaux de retraite » principalement les régimes de retraite des salariés des industries électriques et gazières (IEG, essentiellement EDF et GDF), de la SNCF, de la RATP et de la Banque de France, ainsi que ceux des marins (ENIM) et des mineurs. Sont exclus de cette catégorie les régimes agricoles et les régimes de fonctionnaires. Les régimes spéciaux de retraite comptent environ 500 000 cotisants et 1,1 M de pensionnés. Les régimes des mineurs et des marins répondent quant à eux à des situations professionnelles particulières (conditions difficiles) qu'il serait injuste de remettre en cause
1 - Les régimes spéciaux n'ont pas encore été réformés.
En 1993, la réforme Balladur des retraites a exclu de son champ d'application les fonctionnaires et les régimes spéciaux. En 2003, la réforme Fillon a été appliquée aux fonctionnaires, mais elle a encore exclu les régimes spéciaux. Il n'y a aucune raison que les régimes spéciaux de retraite ne soient pas eux aussi concernés par une réforme des régimes de retraite, qui a désormais touché les salariés du secteur privé et les fonctionnaires.
2 - Les régimes spéciaux posent d'importants problèmes en termes d'équité.
Les règles de retraite des régimes spéciaux sont souvent plus avantageuses que celle du régime général : l'âge de départ en retraite est souvent plus bas : 50 à 55 ans à la SNCF, 50 à 60 ans à la RATP, 55 à 60 ans à EDF-GDF ; la durée de cotisation est restée à 37,5 ans alors que les salariés du privé et les fonctionnaires doivent cotiser 40 ans ; il n'y a pas d'application du mécanisme d'augmentation de la durée de cotisation prévue par la réforme Fillon, ce qui signifie que les salariés des régimes spéciaux ne participent pas à l'effort collectif de maîtrise du déficit global de l'assurance vieillesse. En combinant ces avantages et quelques autres encore, la durée de retraite est beaucoup plus longue dans les régimes spéciaux que dans le régime général (6-7 ans de plus).
Les avantages de retraite des régimes spéciaux par rapport au régime général (par exemple la durée de cotisation plus faible) sont nommés « droits spécifiques » et sont mis souvent à la charge de l'Etat. C'est le cas notamment des régimes de la RATP et de la SNCF, qui reçoivent des subventions d'équilibre de la part du budget de l'Etat. Ces «droits spécifiques» coûteront à l'Etat et donc aux contribuables environ 5 milliards d'euros en 2007.
3 - En 2008, les régimes spéciaux de retraite devront donc être réformés :
Parce que, pour la plupart des régimes, en 2050, il y aura plus de retraités que de cotisants (SNCF, RATP et les IEG). Ces déséquilibres financiers vont représenter 5,7 Mds d'euros en 2050 pour les régimes SNCF, RATP et IEG (euros constants de 2003). Au regard de l'ensemble des besoins de financement du système de retraites, les enjeux ne sont certes pas très élevés (de l'ordre de 5% des besoins de financement), mais sont néanmoins réels.
Pour Nicolas Sarkozy, il s'agit d'une question élémentaire d'équité. Le devoir de la France est d'engager cette réforme pour trouver les marges de manoeuvre nécessaires pour revaloriser les petites retraites.
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Nicolas Sarkozy a répondu récemment aux lectrices de « Femme Actuelle » Il précise ses engagements afin de favoriser l'indépendance des femmes dans notre société.
Le scandale des écarts des salaires entre hommes et femmes :
« Le principe de l'égalité est un principe sacré. C'est vrai qu'aujourd'hui en moyenne un homme gagne 15% de plus qu'une femme. Je veux organiser des l'été 2007, une conférence sociale réunissant le patronat et les syndicats de salariés. Les entreprises où il y a des inégalités auront deux ans pour régulariser la situation. Celles qui ne le feront pas auront affaire à l'inspection du travail. »
L'Etat n'a pas les moyens d'un salaire pour la mère au foyer mais ... :
Il est possible d'améliorer la situation des mères au foyer. Nicolas Sarkozy propose que ces femmes aient droit à une protection sociale autonome et que les années passées à élever leurs enfants ouvrent pour elles des droits à la retraite.
Un engagement solide pour augmenter le pouvoir d'achat :
Les gens sont pris en tenaille entre la hausse des prix et des salaires qui n'augmentent pas à cause des 35 heures. Nicolas Sarkozy propose de permettre à chacun de travailler plus pour gagner davantage : « Pour celui qui gagne 1 300 euros, travailler cinquante minute de plus par jour lui permettra d'augmenter son pouvoir d'achat de 220 Euros ». Il propose aussi de racheter les RTT. Tout cela étant exonéré de charges fiscales et sociales.
Supprimer la carte scolaire pour donner plus d'autonomie aux établissements :
La carte scolaire qui n'existe pas dans l'enseignement privé est devenue un élément de ségrégation social. Nicolas Sarkozy propose l'autonomie des établissements scolaires à hauteur de 25% de leur budget. L'évaluation de chaque établissement sera instituée afin de vérifier la réalité des résultats obtenus par les équipes enseignantes. Nicolas Sarkozy souhaite imposer aux établissements scolaires une mixité réelle en contrepartie les parents seront libres de choisir l'école de leurs enfants.
Favoriser l'accession à la propriété pour toutes les familles :
Pour faciliter l'accession à la propriété, Nicolas Sarkozy propose que l'on puisse déduire les intérêts d'emprunt de ses impôts. Il propose que l'Etat apporte sa caution pour les emprunts destinées à acheter un logement. Nicolas Sarkozy propose enfin de supprimer les droits de succession pour 95% des foyers.
Retrouvez le discours de Nicolas Sarkozy prononcé à Lille le 28 mars 2007 :
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Cet article n’a pas de rapport avec la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle mais je tiens à exprimer mon indignation quand je vois comment une grande partie des politiques, les médias et par conséquence directe une grande partie de l’opinion prennent à partie les forces de l’ordre qui ne font que leur métier. En effet avec les incidents de la gare du Nord on commence à faire des procès d’intentions au CRS et au ministère de l’intérieur. Mais quand on voit à quoi ces derniers sont confrontés (jet de pierres, insultes …) je crois que l’on se trompe de cibles. Il ne faut pas oublier que s’ils étaient là c’était bien parce qu’au départ il y a un individu qui a enfreint la loi et qui se rebelle ce qui a demandé l’intervention des forces de l’ordre. Alors ne nous trompons pas de cible dans l’analyse des faits.
Ne rendons pas les coupables des victimes ! Et acceptons que les CRS et le ministère de l’intérieur fasse régner l’ordre républicain tout simplement.
Promesses mirifiques sur les petites retraites ...
Le président de l'UDF a promis de porter les petites retraites et le minimum vieillesse à 90% du SMIC, ce qui représente un coût de l'ordre de 10 milliards d'euros pour la collectivité. Où et comment le candidat centriste trouvera-t-il les ressources nécessaires tout en réduisant les déficits et la dette ? : Mystère ... Lorsque Nicolas SARKOZY promet de revaloriser les petites retraites, il est le seul à dire comment il fait : grâce à la réforme des régimes spéciaux.
Réduction de l'endettement : des incantations sans mode d'emploi
Le candidat centriste a fait de la réduction de l'endettement le principal cheval de bataille de son combat politique. Il ne dit rien ou presque sur la manière dont il s'y prendra. Contrairement à Nicolas Sarkozy qui s'est prononcé, bien avant le candidat UDF, en faveur de l'Inscription dans notre Constitution de l'interdiction de présenter des budgets en déficit, le candidat centriste ne semble pas prêt par exemple à assumer l'objectif d'une réduction des effectifs de la fonction publique, alors que les dépenses de personnel représentent aujourd'hui près de la moitié du budget de l'Etat.
Fiscalité : une hausse déguisée !
Pour le candidat centriste, les Français ne paient pas trop d'impôts, le travail n'est pas trop taxé et les entreprises ne sont pas handicapées dans la concurrence internationale. Au contraire, l'ancien ministre de l'éducation pense que l'impôt sur le revenu n'est pas assez lourd pour ceux qui le payent : il veut plafonner les « niches fiscales ». Mais qu'est-ce que c'est que les niches fiscales ? Par exemple, l'abattement de 10% sur les pensions et les retraites, c'est une niche fiscale, comme la prime pour l'emploi ou l'exonération d'impôt sur le revenu pour l'allocation adulte handicapé ou les pensions d'orphelins, sans parler des aides à l'investissement dans le logement locatif ou les mesures qui incitent à investir en Outre-Mer ...
Tout sur les droits, rien sur les devoirs !
Une partie de nos concitoyens a été abandonnée dans un profond état d'assistanat. Il est criminel de faire comme si cette situation n'existait pas. Bien sûr, il faut revaloriser le travail et que, pour chacun, reprendre un emploi rapporte davantage que l'inactivité : tout le monde est d'accord, le candidat centriste aussi. Mais il faut aussi avoir le courage de poser le principe que le RMI sera versé demain avec une contrepartie pour le bénéficiaire ; les droits des chômeurs seront respectés, mais il aura aussi des devoirs, notamment celui de ne pas refuser plus de 2 emplois correspondant à ses compétences. Sur ce sujet, le candidat centriste est muet
Lorsque Nicolas SARKOZY annonce une réduction forte des prélèvements en même temps qu'un assainissement financier, c'est parce qu'il sait pouvoir agir contre la dépense publique inutile ou inefficace. Selon le candidat centriste, baisser le taux de prélèvements obligatoires de 4 points en 10 ans en France est impossible, Margaret THATCHER n'ayant jamais réussi ! Nos références sont différentes : la Suède par exemple a ramené son taux de prélèvements de 53% à 48% entre 1990 et 1995.
Hier mardi 27 mars Nicolas Sarkozy était à Marseille :
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